Vous envoyez votre profil professionnel (CV) décrivant en détail vos études et vos activités dans le domaine de la danse.
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International Dance Council CID — UNESCO, 1 rue Miollis, FR-75732 Paris 15
Devenir enseignant de danse est un magnifique métier qui apporte également son lot de responsabilités. Vous rêvez de transmettre votre passion avec justesse ? Nous partons de votre potentiel et de notre savoir-faire unique pour vous livrer des outils indispensables.
Si vous vous demandez comment structurer votre danse, analyser minutieusement les mouvements, déchiffrer les corps, instaurer un échauffement protecteur sans blessures, décoder la richesse des rythmes musicaux, et asseoir votre législation & business : cette formation est l'étape essentielle pour vous.
Chaque module s'insère dans un cursus complet de 150h d'enseignement technique et théorique de haut niveau.
L'école, l'enseignant et l'étudiant sont enregistrés en tant que membres du Conseil International de la Danse, UNESCO Paris.
Après l'examen, le professeur référent envoie officiellement l'attestation de réussite complète au siège du CID.
Le CID délivre le certificat officiel sur papier parchemin, valide mondialement, remis lors d'une cérémonie officielle.
Ce système d'équivalence internationale s'applique de manière unifiée à tous les pays et à toutes les esthétiques de danse.
La Certification Internationale est absolument gratuite pour l'étudiant, comme l'ensemble des services culturels du CID.
Contenu détaillé du module « Étude Musicale » à compléter — rythmes, structures et instruments traditionnels de la danse orientale.
Contenu détaillé du module « Méthodes & Corps » à compléter — anatomie appliquée, échauffement protecteur, analyse du mouvement.
Contenu détaillé du module « Pédagogie & Éthique » à compléter — posture d'enseignant, déontologie, législation et business.
Danseuse, chorégraphe et comédienne — metteur en scène. Assia enseigne depuis près de 48 ans la danse dans différentes écoles, dispense cours, stages, formations, masters classes et ateliers. Son parcours rassemble les plus hauts lieux des études artistiques : École des Beaux-Arts d'Alger, École du Cirque Annie Fratellini, École Supérieure du Spectacle, avec des professeurs tels que Chris Pagès, Diana Ringel, Hysao et C. Miller — puis une formation théâtrale avec J.-M. B-Casalta et Bernard Ortega, qui lui permet de se produire notamment au Festival d'Avignon.
Son parcours original croise la danse contemporaine, la danse moderne, la danse classique, les danses indiennes, le Buto, la danse contact et le flamenco — un métissage qui lui a permis de synthétiser un nouveau style, où la danse orientale se mêle à la danse contemporaine et aux danses dites ethniques. Elle a créé et dirige la Cie Tellurgie depuis 1993 (danse – théâtre – sport), et a mis en place la 1ʳᵉ Formation de Formateurs CID.
Elle vous accompagne dans votre recherche du mouvement juste, de façon constructive, ouverte et ludique. Citoyenne du monde, bilingue, polyglotte du corps, du cœur et de l'esprit — on la connaît pour sa capacité à raconter des histoires, à mouvoir et émouvoir les corps.
Pionnière des fusions à la carrière internationale atypique, invitée dans 45 pays pendant 18 ans. Elle mélange sur une base de danse orientale (Raqs Sharki depuis 1997) tous les styles étudiés : Oriental Hip Hop, Waving, théâtre et pantomime, danse orientale-Salsa, danse orientale-Wushu. Formée en Modern par Dominique Lesdema et en danse contemporaine par Thierry Verger, Gaëlle Gillieron, Bastien Nozeran, Evelyn Ruth, Blandine Martel et Laure Buathier. Elle se concentre aujourd'hui sur la rencontre entre yoga, contemporain, oriental et waving.
Nicolas a débuté son apprentissage des percussions orientales en autodidacte il y a 28 ans, avant de se perfectionner auprès de maîtres renommés. Il a collaboré avec des artistes de renommée mondiale comme Ibrahim El Minyawi, Issam Houshan, Wassim Halal ou Amina Annabi.
Depuis 1997, il accompagne de prestigieuses danseuses d'Orient (Assia Guemra, Anasma, Leila Haddad, Yael Zarca) et s'est produit en première partie d'Idir, Natacha Atlas ou Grand Corps Malade. Spécialiste du Konnakol (formé à Bangalore) et du Riqq, il transmet la pulsation et la justesse rythmique indispensables à l'enseignement.
Praticien de la psychothérapie depuis 1978, il intervient dans le cursus pour apporter une dimension fondamentale d'accompagnement psychologique, d'éthique professionnelle et de gestion des dynamiques de groupe.
Il est l'auteur de plusieurs ouvrages de référence, dont « Les hormones du bien-être » (Josette Lyon), « Bien se réveiller chaque matin » (Guy Trédaniel) et « Petit traité de communication à l'usage des gens responsables ».
Actrice, danseuse chorégraphe et pédagogue du mouvement, née à Beyrouth. Issue d'un métissage culturel riche, elle oriente son travail pédagogique vers l'incarnation sensible du geste.
Elle travaille depuis plus de vingt ans sur les dimensions curatives et récréatives de la gestuelle orientale, facilitant la libération du potentiel créatif individuel à travers la fluidité, le souffle et une conscience anatomique subtile.
Il débute sa carrière au sein de compagnies renommées (René Deshauteurs, Mia Frye, Jeu de Jambes) avant de collaborer avec la télévision et des marques comme Nike.
Enseignant permanent au Studio Harmonic à Paris, il anime de nombreux stages à l'international (Italie, Japon, Allemagne), intègre en 2022 le Conservatoire Pôle Supérieur de Paris et intervient à la Juste Debout School. Sa danse modern-jazz se caractérise par une musicalité singulière, portée par une technique solide et fluide.
L'histoire de la danse est bien mystérieuse, elle ressemble à celle de l'humanité. La danse est utilisée comme le moyen d'expression de la transcendance de l'être : harmonie, rythme, volonté, mouvement, énergie, beauté… Elle est la vie. Son esthétique peut être magique ou religieuse, divertissante ou spectaculaire. La « danse orientale » ou « danse des corps célestes », remonte à la nuit des temps. D'où vient-elle ? De Canaan ? De Sumer ? À moins que les mages de Mésopotamie ne la détiennent des premiers habitants de la péninsule hindoustanie, considérée comme l'un des berceaux de l'humanité. Il est bien difficile de dire quand et où est apparue pour la première fois cette forme de danse. Dans l'ancienne Égypte, civilisation de plus de 3000 ans, sa particularité a été d'être présente dans l'évolution culturelle et religieuse, où elle avait déjà son importance. Le pharaon dansait pour les divinités, tel Amon Ra, pour assurer la marche divine du soleil, comme les prêtresses et les prêtres danseurs le faisaient pour Hathor ou encore pour Isis, symbolisant la conscience cosmique de base. Elle était alors synonyme de vie, de mort et de résurrection.
La danse orientale est adulée, aimée, reniée, voire interdite dans certains pays. Elle soulève parfois le voile du tabou et du sacré. On danse par inspiration ou par élévation (pour les Derviches, les chamans, les druides…). L'élément mystique de la « danse » reste inscrit dans l'inconscient collectif. Sa gestuelle rappelle celle des mudras indiens. Il n'existe pas de documents précis, en dehors des stèles et bas-reliefs égyptiens, concernant les pas, la codification ou la chorégraphie. Cette danse est bien plus qu'une forme d'expression : elle se vit au quotidien, occupant une place prédominante dans la vie de tous les jours, car la danse, la musique, le chant sont les moyens les plus utilisés par les civilisations orientales et africaines pour s'affirmer ou communiquer.
Elle ponctue les fêtes, les mariages, les naissances, certains rites de passage des âges, les baptêmes, les fêtes religieuses. D'un point de vue subjectif, elle fait souvent appel à l'émotion, à la sensibilité, à l'instinct plus qu'à la réflexion ou à l'imagination. Elle ne détient pas de thématique particulière qui implique le mouvement. Synthèse directe du vécu de la mémoire, elle se transmet principalement de femme à femme, mais aujourd'hui les hommes prennent leur part. Elle possède un sens inné des formes, de la stabilité, de l'opposition, de la succession et de l'asymétrie. Entre l'imprévisible et le suggéré, elle est pure improvisation, tantôt mélodie, souvent rythme, élément très puissant et stimulant. Elle épouse l'ambiance dans laquelle elle évolue, pour finir en vibrations qui esquissent et terminent par les pieds, c'est-à-dire là où commence la Danse Originelle.
Cette danse fascine et fascinera toujours, car elle symbolise l'accomplissement de la femme, elle est appel à l'enfantement perpétuel de la joie, surgissant alors, ventre multiple, millénaire sans masque, sans voile, célébrant le miracle de l'Amour… de la vie.
Réponse à compléter par Assia.
Réponse à compléter par Assia.
Réponse à compléter par Assia.
Réponse à compléter par Assia.
Réponse à compléter par Assia.